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MOUVEMENT SOCIAL : Les élus* de BONDY pleinement solidaire

conseilmunicipalbondy.jpgConseil municipal du 21 octobre 2010, BONDY.Voeu présenté par le groupe des élus verts, le groupe des  élus communistes et partenaire, le groupe des élus socialistes et apparentés.”La réforme des retraites voulues par Nicolas Sarkozy avec l’assentiment du MEDEF, rencontre la colère et la détermination d’un mouvement social qui ne cesse de s’amplifier.Face à l’arrogance de ce gouvernement qui veut imposer sa réforme injuste et inefficace, les salariés, les retraités, les chômeurs, et aujourd’hui les jeunes résistent. Ensemble, ils font preuve d’une grande maturité et d’un grand esprit de responsabilité.Le gouvernement, résolu à ne rien négocier, espérait le pourrissement du conflit, il récolte une extension du mouvement et des grèves  reconductibles. Des blocages de la vie économique commencent à se faire sentir.Ce mouvement populaire et déterminé nécessite plus que jamais notre solidarité. Elle s’exprimera avec toute la force nécessaire dans les prochains jours en facilitant l’u,ité d’action et la participation des salariés aux initiatives et manifestations à venir.La municipalité de BONDY se tient aux cotés des grévistes et des manifestants. Elle apporte un soutien sans faille à leur combat pour maintenir le droit à la retraite à 60 ans à taux plein. Elle affirme sa solidarité avec les grévistes et tout particulièrement avec le personnel de la collectivité territoriale qui défend ce droit fondamental.A Bondy, ensemble, nous ne baiserans pas les bras !”* exceptés les élus UMP et MoDem

Cheminots : Droit de grève !

sncf.gifConnaître nos droits pour les faire respecter ! Au cours d’un mouvement de grève reconductible, il est important que chacun connaisse ses droits et ne se laisse pas intoxiquer par le discours de la SNCF. Lors de chaque mouvement de grève l’entreprise a tenté de limiter l’exercice du droit de grève voici donc un récapitulatif des règles en vigueur : Jurisprudence n°1 : Un cheminot peut se mettre en grève lors de n’importe laquelle de ses prises de service, au cours du préavis. Il peut stopper sa grève lorsqu’il le désire. Jurisprudence n°2 : La modalité de grève de 59min, 3h59 à la prise de service ou journée complète est légale à la SNCF.Jurisprudence n°3 : Un agent qui aurait repris le travail peut désormais se remettre en grève lors d’une de ses prises de service sur le même préavis. Attention : pour les agents soumis à DII, la direction impose le dépôt d’une nouvelle déclaration et donc un nouveau délai de 48h avant de se remettre en grève. 

Bartolone refuse les états généraux de l’éducation

Les Conseillers généraux communistes avaient prévenu : “Une concertation avec les acteurs l’enseignement, les syndicats, les associations de parents d’élèves, les maires ainsi que les conseillers généraux, devait avoir lieu avant la séance de ce jeudi 14 octobre, consacrée au plan d’investissement pour les collèges”, dévoilé à grands renforts de communication… mais pas dans les instances du Conseil général.

“Attachés à la réussite scolaire, nous lui avons à nouveau fait part de notre volonté d’organiser sans attendre des Etats généraux de l’Education en Seine Saint Denis, avec tous les acteurs concernés pour déterminer les mesures à prendre en ce sens. Le Président Bartolone est resté sourd à cette proposition pourtant attendue par les syndicats d’enseignants et de parents d’élèves” soulignent les conseillers généraux communistes dans leur communiqué.

Un appel à la concertation balayé d’un revers de main, alors même que les organisations syndicales et les associations de parents d’élèves demandaient elles-aussi cette concertation.

Les projets élaborés en catimini suscitent en effet de légitimes interrogations : sur le choix des collèges, sur les conséquences de partenariats public/privé sur les finances de notre département et pour les contribuables de la Seine-Saint-Denis, ainsi que sur une Education Nationale de plus en plus ouverte au privé.

  • Pourquoi refuser un tel débat démocratique puisque c’est l’intérêt des collégiens et de l’ensemble de la communauté scolaire qui est en jeu ?
  • Pourquoi invoquer l’urgence puisqu’existe un plan d’investissement voté par l’assemblée départementale en 2007 et, à ce jour, pas totalement mis en oeuvre ?
  • Pourquoi céder aux sirènes des PPP (Partenariats Public / Privé), dont Christine Lagarde (ministre UMP de l’Economie et des Finances”) défendait en 2007 l’extension, jugeant qu’ils constituaient “un moyen efficace pour que le secteur privé puisse prendre le relais de l’initiative publique” ?

 

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